Aller au contenu principal

Échanger avec KODE

Une question, un projet ou un besoin de direction ? Échangez directement avec notre équipe.

  • 01Amérique du Nord

    +1 438-819-2016

    Appeler
  • 02Europe

    +33 7 45 88 95 65

    Appeler
  • 03Email

    contact@kode-strategy.com

    Écrire

ÉTUDES DE CAS · CONSTRUCTION · FRANCE

31 heures de capacité récupérées chaque semaine


Entreprise de construction · France · 6 collaborateurs · mission de 60 jours

LE POINT DE DÉPART

L'entreprise avait grandi sans que son organisation évolue au même rythme. Les demandes commerciales arrivaient par plusieurs canaux, les devis étaient préparés puis suivis manuellement, les informations de chantier circulaient entre appels, e-mails et messageries, et la facturation dépendait des remontées terrain.

À six collaborateurs, ces frictions pesaient directement sur la capacité à prendre davantage de chantiers. Le dirigeant consacrait à lui seul près de 11 heures par semaine à coordonner les dossiers, rechercher des informations et vérifier que les actions avaient bien été réalisées.

Le diagnostic initial, mené auprès des six collaborateurs, a identifié 43 heures par semaine absorbées par de la coordination, de la ressaisie, de la recherche d'information et du suivi.

CE QUE NOUS AVONS CHANGÉ

En soixante jours, nous avons reconstruit le parcours d'une affaire, de la demande client jusqu'à l'encaissement. Les demandes sont centralisées et qualifiées dès leur arrivée. Le suivi commercial est structuré autour d'un suivi unique des opportunités. Les devis sont standardisés et chaque proposition nécessitant un suivi est relancée selon des règles définies à l'avance.

Lorsqu'un chantier est confirmé, le dossier est immédiatement structuré avec les informations nécessaires aux équipes. Les remontées terrain alimentent directement le suivi administratif, et la facturation peut être préparée dès qu'un jalon de chantier est atteint. Le dirigeant dispose désormais d'une vision unique des affaires, chantiers, factures, règlements et points nécessitant son intervention.

L'objectif n'était pas d'ajouter des outils, mais de supprimer les ruptures entre ceux que l'entreprise utilisait déjà.

RÉSULTATS CONSTATÉS APRÈS 60 JOURS

IndicateurAvantAprèsÉcart
Coordination et tâches répétitives43 h / semaine12 h / semaine−72 %
Délai demande qualifiée → proposition4,7 jours1,6 jour−66 %
Devis suivis dans le délai prévu62 %94 %+32 pts
Temps du dirigeant sur l'opérationnel11 h / semaine3,5 h / semaine−68 %

IMPACT ANNUALISÉ ESTIMÉ

Les 31 heures récupérées chaque semaine représentent 1 426 heures de capacité par an sur une base de 46 semaines travaillées, soit près de 0,9 équivalent temps plein rendu à une entreprise de six personnes. Valorisée sur une année pleine, cette capacité représente un impact opérationnel annualisé estimé à 47 000 €.

Il ne s'agit pas de 47 000 € économisés en soixante jours, mais de la valeur annuelle correspondant au nouveau rythme opérationnel constaté en fin de mission. Nous valorisons l'heure récupérée au coût horaire chargé réel de la fonction concernée, jamais à un coût moyen d'entreprise.

LE VÉRITABLE RÉSULTAT

L'entreprise n'a pas seulement gagné du temps : elle a réduit sa dépendance à son dirigeant. Les informations circulent désormais sans devoir systématiquement passer par lui, et l'équipe dispose d'une organisation capable d'absorber davantage d'activité sans ajouter immédiatement une fonction administrative.

Six collaborateurs, soixante jours, presque un poste de capacité rendu à l'entreprise.

Étude de cas établie à partir d'une mission réellement livrée. Le nom du client, sa localisation précise et tout élément permettant son identification ont été retirés. Les montants d'impact annualisé valorisent la capacité opérationnelle récupérée au rythme constaté en fin de mission ; ils ne constituent ni un engagement de résultat, ni une promesse transposable à une autre entreprise.

VOTRE SITUATION

Votre rentabilité stagne sans explication claire ?

En vingt minutes, nous vous disons si nous pouvons vous aider — et si ce n'est pas le cas, nous vous le disons aussi.